L'édito
Madame, Mademoiselle, Monsieur, En des temps troublés, pour ne pas dire plus, il faut savoir mesure garder pour continuer à travailler dans l'intérêt général. Notre plus gros dossier, à Allouagne, c'est aujourd'hui celui de la future école maternelle. Ce projet a été construit dans une étroite collaboration avec l'ensemble des personnels et des utilisateurs de l'école. Rien n'a été imposé, tout a été réfléchi ensemble. C'est aussi un projet qui s'inscrit dans une volonté de développement durable. Rien de pharaonique là-dedans... Simplement la volonté de s'inscrire dans ce qui est juste la loi de demain, et l'évidence pour après-demain. Bien sûr, construire une nouvelle école, cela a un prix. Elevé. Mais on ne peut pas y échapper. C'est une nécessité évidente dans l'état où se trouve notre école actuelle, et pour l'avenir de notre commune. Sans faire des promesses inconsidérées pour l'avenir, ce projet n'aura pas de conséquences pour l'instant sur l'imposition communale qui n'augmente pas en 2011. Et soyez certains que c'est d'abord par des économies de fonctionnement que nous financerons ce projet. Enfin, 2011 est aussi l'année de l'application de la réforme des cartes intercommunales. Les projets présentés par le Préfet fin avril ne prévoient aucun changement pour la CAL. Par contre, il propose de fusionner trois SIVOM (Béthunois, Bruaysis et Deux Cantons). Pour nous cela n'a aucun sens économique, au contraire, et se traduirait par un éloignement des services de proximité des habitants ainsi que très vraisemblablement par une augmentation des frais de fonctionnement. Ce qui, à l'évidence, est contraire aux objectifs proclamés ! Encore une bataille à mener... Mais, face au discrédit terrible, justifié ou non selon les cas, de la classe politique nationale, les élus locaux sont massivement au travail pour défendre leurs communes et leurs habitants. Très cordialement Daniel Rougé